Une journée à la fête de la Renaissance

Discussion in 'Forum des Cocus en France' started by popol_x, Jun 4, 2007.

  1. popol_x

    popol_x New Member

    Salut aux francophones qui arriveront jusqu'ici.
    J'ai quelques histoires vécues à raconter, mais je vais, pour mon premier post, traduire une chouette histoire que j'ai lu en anglais récemment, et qui m'a fait beaucoup d'effet....
    J'aurais bien aimé être à la place du mari cocu de cette histoire...

    Donc voici cette histoire, et merci de vos encouragements et commentaires.
    _____________________________________

    Le tunnel de l'Amour...
    (traduit de l'Anglais)

    Jenny et moi étions mariés depuis 5 ans quand nous avons pris des vacances sur la côte sud de l'Angleterre.
    Nous ne pouvions pas nous payer un voyage à l'étranger cette année là, et nous avions décidé de faire les principaux hôtels de la côte et d'avoir autant de bon temps que possible.

    Heureusement, le temps était formidable avec un soleil brûlant pendant ces vacances. Ce que j'aime le plus avec la chaleur est que Jenny se sent toujours très excitée, et s'habille le plus légèrement possible.
    Jenny a 28 ans avec des mensurations étonnantes, des yeux bruns profonds et de longs cheveux foncés. Ses seins sont gros et fermes, et extrêmement sensibles au toucher. Ses jambes sont longues et fines, et sont incroyablement sexy lorsqu'elle porte ses sabots à talons. Le mieux est encore ses fesses. elle a les fesses les plus sexy que j'ai jamais eu le plaisir de voir et toucher. Les mots ne suffisent pas à décrire comme elles sont étonnantes, qu'elle porte des jeans, une jupe, ou rien du tout. Son cul est simplement le meilleur.

    Une des raisons pour lesquelles j'adore aller à la plage en vacances avec ma femme est d'avoir la chance de voir d'autres hommes la mater dans son bikini. De nos jours il y a plein de jeunes femmes qui portent des strings à la plage. La plupart n'ont pas le même cul que ma femme. A chaque fois qu'elle quitte notre endroit à la plage pour aller se baigner, j'ai remarqué que les hommes la regardent, leurs yeux brillants de désir. Les femmes regardent aussi, mais je suis sûr que tout ce qu'elles ressentent c'est de la jalousie.

    Après quelques jours nous avons poursuivi le long de la côte jusqu'à une vieille station balnéaire en Cornouaille. C'était plein de gens âgés et d'enfants, et je dois dire c'était un endroit joli et tranquille. Je ne connais pas d'autres endroits comme celui là; c'était comme si le temps s'était arrêté. Il n'y avait pas de noirs, pas d'asiatiques, et en général pas d'étrangers. Jenny et moi sommes tous deux de Londres, et à chaque fois que l'on parlait aux locaux, nous avons remarqué qu'ils nous zieutaient avec suspicion, comme si ils s'attendaient à ce que l'on les dévalise ou qu'on leur saute dessus à tout moment.

    Nous sommes arrivés au milieu de la matinée et avons réservé notre hôtel. Comme apparemment il n'y avait pas grand'chose à faire en ville, nous sommes tout de suite descendus pour prendre un bain de soleil. Au moment où Jenny a retiré son T-shirt et son sarong et s'est mise en bikini, j'ai remarqué un changement dans l'atmosphère. Les familles proches l'observaient, semblant choquées de ce qu'elle portait. Il était évident que tous parlaient d'elle à voie basse.

    "Bon sang, Andrew" murmura Jenny en s'allongeant sur le dos, sur sa serviette. "Tous ont pensé que j'étais seins nus et même nue. C'est quoi leur problème ?"
    "Oublie ça!" lui dis-je en me régalant du regard de ses seins magnifiques. Le haut du bikini string couvrait à peine ses tétons, la douce mais ferme chair de ses seins dépassant des deux côtés. Tu es superbe, ils sont juste jaloux, c'est tout...
    Jenny mit ses lunettes de soleil et s'allongea à mes côtés. Après un moment, elle se retourna sur le ventre. Le slip de bain était du genre string et causait de plus en plus de regards choqués dans l'entourage. Après un certain temps, j'ai remarqué que plusieurs d'entre eux passaient derrière nous, en jetant un oeil sur le cul de Jenny en ralentissant. Quelques ados bandaient même dans leur short, pendant que j'entendais des paroles de désapprobations de vieux. J'ai pensé "Putains d'hypocrites...". Leur regard s'attardait trop longtemps pour dénier qu'ils n'étaient pas excités par la vue.
    Dans l'après midi nous avons eu faim et nous avons décidé d'aller dans un pub le long de la plage pour trouver à manger. Il faisait très très chaud alors comme on venait directement de la plage il n'y avait pas lieu de remettre des vêtements. A la place Jenny s'enveloppa d'un sarong autour de sa taille et j'ai remis un T-shirt avec mon short.
    Le reste de nos effets fut mis dans un sac en plastique. Dans le pub, quelques locaux ne cessèrent de reluquer les seins de ma femme. D'accord, le haut du bikini était du genre révélateur, mais je pensais qu'il n'était pas si inhabituel pour une femme d'en porter un à la plage. J'immaginais leur réactions si elle n'avait pas mis son sarong. Ils deviendraient fous si ils voyaient son cul depuis le bar. Après avoir commandé des plats, nous nous sommes installés dans un coin avec nos bières.

    Le pub était bien conditionné, et on a passé là quelques heures à boire des bières après avoir mangé. Aucun de nous n'avait envie de se remettre au soleil maintenant. J'avais en tête de quitter cette ville maintenant, mais il était déjà tard pour reprendre le volant. Nous étions en discussion sur ce que nous pourrions faire, lorsque Jenny rematqua une affiche au mur pour une fête foraine.
    " On a qu'à faire ça.." dit elle en tapant dans ses mains d'excitation. "Allons-y, ça fait des années que je n'y suis pas allée... Viens, ça va être marrant...".
    " Je ne sais pas", dis-je, "Je n'ai jamais aimé ça, même quand j'étais gamin. Je pensais que c'était plutôt ennuyeux..".
    " Peut-être pour les garçons ?".
    " Que veux-tu dire? Je pense que c'est surtout les garçons qui aimaient aller dans les fêtes. Plus que les filles !..."
    " Disons que oui" dit jenny en riant, "Nous les filles avions d'autres idées de fête, si tu vois ce que je veux dire...".
    "Non" dis-je, bien que j'ai soupçonné ce que cela signifiait et que j'ai senti ma queue bouger à ce moment là.
    "Que veux tu dire exactement ?"
    " Tu vois les jeunes gars qui travaillent sur les attractions. C'est toujours des gars rudes, d'un point de vue sexuel. Tu vois, le genre à longs cheveux sales, tatouages et boucle d'oreille. Le type rebelle. Toutes les filles venaient pour eux."
    " Et toi aussi ? Tu as eu des relations avec l'un d'eux alors?" ai-je demandé, essayant de cacher mon intérêt enthousiaste.
    J'étais à peu près sûr que Jenny savait combien j'aimais l'entendre parler de ses rencontres sexuelles passées, mais je ne voulais pas que cela devint trop évident.
    "Non" dit-elle, en se trémoussant en voyant ma déception, "J'ai eu des relations sexuelles avec plus d'un..".
    Mes yeux ont cligné et elle a ri de nouveau.
    " Bon dieu", dit elle, "T'es un vrai pervers. Tu aimes vraiement entendre ce genre de chose, pas vrai ? Le choses que j'ai faites avant de te rencontrer..".
    " Oui, c'est vrai, ça m'excite vraiement. Maintenant, dis moi, que c'est il passé avec ces types à la fête? Ils étaient combien ?".
    " Jesus. Tu fais comme si c'était une partouze ou un truc comme ça" dit elle, en riant de nouveau. "Quel genre de fille crois-tu que j'étais ? Je n'ai jamais fait de choses pareilles. Au départ, il y avait un gars, un tendre, tu vois? Son nom était Joe. J'étais avec quelques une de mes amies, et il s'occupait de l'un des manèges. Il s'était assi avec nous pendant le tour, me glissait des regards, et bavardant avec moi. Vers la fin de la soirée j'y suis retournée après le départ de mes copines, juste pour voir si je l'intéressait toujours. Il était juste en train de fermer et quand il eut fini, il m'a emmené sur le gazon derroère la grande tente.
    C'était plutôt sombre, mais j'ai pu voir qu'il y avait d'autres couples dans le même coin. D'ailleurs je les entendais. Tout n'était que gémissements. Il était évident qu'ils avaient des plaisirs du sexe. J'étais un peu nerveuse. Je n'avais pas en tête d'aller trop loin avec lui. Je pensais juste à un baiser et une caresse.
    Je n'étais plus vierge, et je n'avais fait ça qu'une fois avant et ça avait été un désastre. Le garçon avait mis du temps à me pénétrer et quand il y est enfin parvenu, il a joui tout de suite, et je n'ai pas vraiement apprécié.
    J'aimais bien Koa, mais je n'avais pas vraiement l'intention de faire l'amour avec lui. Quand il m'a ammené juste derrière la tente, j'étais sur le point de dire non, juste avoir un peu de plaisir avec lui, peut être peloter mes seins un peu, mais pas plus.
    " Enfin, dès que nous avons trouvé un endroit éloigné des autres couples, il m'a attiré sur la pelouse et soulevé ma jupe. Ses mains sont allées directement entre mes jambes, touchant ma culotte. Je me rappelle qu'il a dit quelque chose, du genre que j'étais bien mouillée par là, et d'un seul coup j'ai senti coulet le jus de ma chatte. J'ai alors décidé de le laisser faire ce qu'il voulait avec moi. Il a peloté mes seins un moment, puis il a tiré ma culotte vers le bas et s'est mis sur moi. Je ne me sentais pas très bien au début, mais quand j'ai senti sa queue en moi, je me suis sntie si bien... C'était différent de la fois précédente. Il avait une queue plutôt grosse et savait s'en servir. Je suis sûre qu'il avait baisé des centaines d'autres filles avant moi".
    "Finalement, j'y suis retournée le soir suivant, j'en voulais plus, mais il était déjà parti avec sa nouvelle conquête, et faisait comme si il ne me connaissait pas. J'étais un peu agacée mais l'un des autres garçons qui travaillait là est venu et m'a consolée. Il m'a dit que Joe était toujours comme ça, qu'il n'avait jamais une fille deux fois, voulant éviter de s'y attacher. Donc ce garçon, je ne peux même pas me rappeler son nom, m'a dit que c'était son moment de repos, et m'a proposée de m'emmener à sa caravanne, pour me sécher les yeux et remettre du mascara. Je me doutais de ce qui allait se passer mais je l'ai suivie. En marchant à ses côtés j'ai senti ma chatte mouiller à nouveau. Je ne pouvais pas attendre pour le faire à nouveau, ça avait été si bon la veille..."
    " Dès que la porte s'est refermée, il s'est occupé de moi et m'a embrassé. c'étai un as des baisers. Il était à peine plus agé que moi, mais je m'en fichais. Je crois que je l'ai même choqué; au moment où il a cessé de m'embrasser, j'ai retiré ma culotte et me suis allongée sur son lit. Il avait sans doute pensé que j'étais du genre jeune naïve avac laquelle il faudrait faire preuve de persuasion. En fait je suis apparue comme une salope qui en voulait tout de suite.
    Le ses avec lui était tout aussi bon qu'avec Joe, et quand ça a été fini, je lui ai dit de recommenser. A la fin, je suis restée dans sa caravanne pendant qu'il finissait son boulot pour qui'l me prenne à nouveau après".

    J'ai attendu un moment pour parler après qu'elle ait fini de me raconter. Mon esprit était plein d'images de ma femme sous ces garçons, les laissant la baiser, bien qu'ils fussent pratiquement des étrangers.
    " Et la nuit suivante ?" j'ai demandé, me demandant si il y avait eu un troisième homme avec lequel elle l'ai fait.
    " Ils ont tout remballé et ont déménagé" m'a t-elle répondu, avec un poil de regret, "Ca a été un peu triste au début. Je ne pouvais pas attendre des mois, l'été suivant, pour retourner à cette fête et rencontrer un de ces types. Il n'était pas indispensable qu'ils soient pareils, juste ce genre là. Mais c'est à ce moment que j'ai commencée à sortir avec Terry, tu sais, celui dont je t'ai déjà parlé".
    Terry avait été l'un de ses plus sérieux amants. Il avait quelques années de plus qu'elle, et lui avait inculqué tout ce qu'elle se devait de savoir sur le sexe. Je lui en suis très reconnaissant, ceci ayant eu un effet sur son comportement en chambre. Elle était si ouverte et enthousiaste sur le sexe que j'ai toujours pensé que c'était grâce à Terry. Elle m'avait parlé de plusieurs de ses amoureux qu'elle avait eu avant de me connaître, mais aucun avant qu'elle ne le connaisse. Maintenant, je me demandais si elle avait été comme ça avant. peut-être qu'elle lui avait même appris une ou deux choses.

    "Tu avais eu du sexe avec beaucoup de types dans l'entre-temps?" ai-je demandé, "Pendant les mois avant que tu ne rencontres Terry ?"
    "Oh oui", répondit-elle avec nonchalance, "Quelque-uns, mais rien de sérieux cependant".
    "Juste des coups d'une nuit?"
    " Pour la plupart, pas plus d'une heure" dit-elle, riant en se rappelant, "Et l'un d'eux cinq minutes. Absolument. En restant debout contre le mur d'une allée".
    " C'était avec qui ?"
    " Je ne sais pas, le portier d'une boîte de nuit ... Il ne voulait pas me laisser rentrer avec mes amis - disant que nous étions trop jeunes, donc je lui ai dit que nous pouvions prouver que nous n'étions plus des enfants. Il a compris ce que je voulais dire, il m'a emmenée dans l'allée à côté du club et il m'a baisée. Ca n'était pas mal, après tout...".
    J'ai regardé ma femme dans les yeux. Ses pupilles étaient dilatées, soit par l'alcool ou bien d'excitation, je ne sais pas. Elle avait certainement été en dessous de la vérité au sujet de son passé. Sa main s'est égarée sous la table à la recherche de ma queue. J'étais déjà dur et ses manipulations on rendu la pression presque intolérable.
    " Alors", dit Jenny, "On y va ?"
    " Oui, on y va..." lui ai-je répondu tout excité, " Tout de suite. où veux tu aller? On retourne à l'hotel?"
    " Non," dit elle en riant, "je veux dire on va à la fête ?".
    " OK " j'ai dit, "Je voulais juste plaisanter..."
    " Je me demande si c'est vrai. Il me semble plutôt que tu es tout excité de m'entendre parler de mon passé. On es bien excités, ne crois tu pas ?"
    " Oui, on va y songer..."
    " Pas de problème. Tu peux aller te baigner après pour te rafraîchir ..." dit elle en me taquinant, "comme une douche froide..."

    Jenny demanda au barman la direction de la fête, et il lui dit que c'était à quelques centaines de mètres le long de cette route. En parlant avec elle, il ne quittait pas des yeux sa poitrine qui se soulevait. J'ai demandé à Jenny si elle voulait remettre son T-shirt, mais elle dit non à mon grand soulagement. J'aimais quand d'autres hommes la lorgnaient. Sur le chemin du champ de foire, j'ai remarqué que des hommes regardaient ses seins, et j'ai dû placer le sac en plastique que je portais pour masquer mon erection.
    Le champ de foire était assez dispersé. Comme un peu tout dans cette ville, il paraissait directement issu des années 70. Les attractions étaient plutôt petites et tranquilles, mais Jenny avait tout son temps, pour en essayer le plus possible.
    J'espérais qu'un participant flirte avec ma femme, mais tout ce qu'ils fit fut de la lorgner de côté. J'ai supposé que ma présence était un obstacle alors que nous étions dans la queue de l'une des attractions. J'ai dit à Jenny que j'allais aux toilettes et que je la retrouverai au train fantôme dans une dizaine de minutes. En fait, je me suis un peu éloigné afin de l''observer subrepticement.

    Presque tout de suite, elle s'est trouvée entourée par un groupe de jeunes types. Ils étaient trois et avaient tous des coiffures hirsutes et des tatouages. Ils ne travaillaient pas sur la foire, mais ils avaient un type un peu rude comme Jenny en parlait juste avant. Je n'entendais pas ce qu'ils disaient, mais il était clair qu'elle était très contente de l'attention dont elle était l'objet, à en juger par sa façon de sourire et rigoler avec eux.
    Je pouvais voir que quelques personnes se plaignaient qu'ils étaient passé devant dans la queue, mais elles se sont calmées en voyant leur regards menaçants. Les trois gars payèrent l'opérateur et aidèrent Jenny à s'installer dans son siège. Ils se sont alors tous serrés autour d'elle et ont abaissé la barre.
    C'était un de ces manèges où vous êtes collés au fond d'une petite voiture qui tourne en rond à grande vitesse. Lorsqu'elle prit de la vitesse, j'ai vu un des gars passer son bras autour des épaules de ma femme. Je ne voyais pas précisément, mais il m'a semblé qu'il tâtait l'un de ses seins.
    Mon érection a grossi instantanément, et même plus forte qu'avant.
    Quand le tour a été à vitesse maxi, j'ai entendu un cri aigu et j'ai vu le sarong de ma femme s'envoler en l'air et atterir à quelques mètres de moi. Je m'en suis rapproché rapidement et l'ai récupéré, tout en regardant le tour. Jenny était toujours à crier et rire de joie.
    Je n'avais pas vu comment le sarong avait pu se défaire et s'envoler comme ça, à moins que l'un des gars l'ai tiré, mais ça n'avait pas l'air de la soucier.
    Dès que les voitures s'arrêtèrent de tourner et que l'opérateur remonta les barres, Jenny bondit hors de la voiture. J'ai alors vu l'un des gars tendre la main pour lui toucher son cul presque nu. Elle l'a ignoré et a continuer de marcher, à la recherche de son sarong. J'ai vu tous ces types s'arrêter et reluquer son cul lorsqu'elle s'est baissée, à la recherche du sarong. Je ne pouvais pas la voir de près là où j'étais, mais je savais axactement comment elle pouvait être sexy avec ce string. J'ai alors pris une rapide décision et balancé le sarong dans la poubelle la plus proche, en mettant par dessus les autres trucs.
    Je voulais qu'elle se fasse voir de tous ainsi, dans ce mini bikini ajusté, au milieu de tous ces hommes qui la désiraient. Je sentais battre mon coeur plus vite à la pensée que tous bandaient en la regardant. J'ai remarqué que quelques un lui lançaient des commentaires, mais ne parvenais pas à entendre ce qu'ils disaient. Un ou deux hommes lui ont même peloté le cul à pleine main, elle a juste rigolé et gesticulé.
    Je restais à distance, me déplaçant quand elle venait vers moi. Au bout d'un moment elle a abandonné le sarong, et s'est dirigée vers l'endroit où nous devions nous retrouver. Je la suivais de derrière, en regardant moi aussi ce que tous avaient vu, son ravissant côté pile avec la mince ficelle qui couvrait sa chatte. Quand je me suis trouvé à sa hauteur, je lui ai pincé la fesse; elle s'est retournée avec une grimace, et je ne m'attendais pas à cette réaction. Quand elle a vu que c'était moi, son expression a changé pour de l'embarras.
    " Oh bon dieu, c'est toi ?" dit elle dans un souffle, "Viens par ici".

    Elle m'a tiré derrière une large tente et me raconta ce qui s'était passé, sans savoir que j'avais déjà presque tout vu.
    " C'était pendant un des tours où ça allait très vite, mon sarong s'est défait" dit elle, "Je ne sais pas où il est. Que vais-je faire ?".
    " Je ne sais pas" lui ai_je répondu simplement. "De toutes façons je ne pense pas que c'est un tel problème, on est tout près de la plage, donc...".
    " Ouais, je pense que tu as raison" affirma rapidement Jenny en souriant, "Je ne voudrais pas être obligée de partir maintenant".
    Elle a semblé soulagée par ma réaction. J'étais à peu près certain qu'elle appréciait la situation autant que moi. La grimace qu'elle a fait quand je l'ai pincée en est la preuve. Elle ne savait pas que c'était moi, ça pouvait être n'importe qui, n'importe quel homme qui la pelote, mais ça ne la gênait pas du tout. En fait, elle avait l'air d'aimer.

    " Viens, Andrew", dit elle en me tirant par la main, "Allons essayer le train fantôme, ça a l'air terrible...".
    La chariot du train le tirait justement au point de départ lorque nous approchions. Quand tout le monde fut descendu, Jenny a grimpé à l'avant du premier wagon, pendant que j'allais vers le type qui ramassait l'argent.
    Je faisais mes fonds de poche à la recherche de monnaie quand j'ai remarqué le groupe de types qui avait fait le tour avec Jenny. Ils l'ont rapidement aperçu et se sont précipités soudain dans le train.
    L'un d'eux monta à côté d'elle pendant que les deux autres prenaient les sièges à l'arrière. Jenny me regardait avec appréhension, mais j'ai remarqué qu'elle n'était pas mécontente qu'ils l'aient suivi jusqu'ici.

    " C'est des copains à vous ?" me demanda l'opérateur, " Vous payez pour eux ?"
    J'étais sur le point de dire non, lorsqu'il m'est soudain venu à l'esprit ce qui pourrait se passer si les types faisaient ce tour avec ma femme.
    Ce serait sombre à l'intérieur et personne ne verrait ce qui'ils font avec ma femme.
    " Oui", j'ai dit au gars en lui donnant l'argent, "je sauterai ce tour là.

    Maintenant le train s'était rempli, et j'ai tourné le dos à Jenny lorsque le train a démarré. Je l'ai alors regardé avec un air surpris, comme si je ne réalisais pas que le train partait déjà. Je lui ai fait un signe, et Jenny m'a souri en me faisant un geste. Les trois minutes qui suivirent furent les plus longues que j'ai jamais vécu. J'imaginais toutes sortes de choses pouvant arriver.
    Quand les portes se sont rouvertes et que le train est arrivé, tous les passagers criaient ou riaient, ou les deux. Jenny avait ses mains dans son dos, et avant que le train ne s'arrête, j'ai réalisé qu'elle essayait de remettre en vitesse le cordon du soutien-gorge de son bikini. Je pouvais à la rigueur imaginer que le sarong avait pu d'envoler dans le tour précédent, mais en aucun cas son soutien gorge n'avait pu être défait sans son accord. Soit elle, soit un des jeunes hommes avait pu le faire.
    Ma queue était près d'éclater à la pensée que un ou plusieurs d'entre eux avaient pu tâter ses seins nus.

    Le visage de Jenny était un mélange d'embarras, de joie et d'excitation lorsqu'elle est sortie du train, toujours en remettant le cordon de son soutien-gorge. L'un des jeunes lui demanda si elle avait aimé le tour. Elle s'est retournée pour lui parler, mais ne dit rien. Ce n'était pas nécessaire. Ses yeux étaient enflamés d'excitation. Elle pris mon bras pour enlacer ses épaules, m'amena derrière l'une des tentes et m'embrassa fièvreusement. Son désir était évident. Elle plaça ma main entre ses jambes pour me faire sentir comme elle était humide et chaude.
    " Ils t'ont touché, pas vrai ?" je lui ai demandé, d'une voix sans soufle d'excitation, "Ils ont défait ton soutien-gorge pour tâter tes seins ".
    Elle m'a regardé dans les yeux un bon moment, assez long pour que je m'aperçoive que mon émotion était du désir, pas de la jalousie.
    "Oui..." a-t-elle murmuré, " Oh, Andrew, ils m'ont ..., c'était...".
    " Tu as aimé, pas vrai ?..."
    " Oui j'ai aimé ça. Dès que le train est parti, je l'ai senti. celui qui était assis derrière moi avait ses mains sur mon soutien-gorge. Je savais bien ce qu'il faisait, mais je ne voulais pas qu'il s'arrête. Il a défait le cordon et l'a tiré vers le bas, alors j'ai senti ses mains sur mes seins. Oh, il était vraiement en train de me peloter. Alors, celui qui était assi près de moi s'est rapproché et a tendu la main pour les tâter aussi. Je n'avais jamais eu deux hommes différents touchant ensemble mes seins. Je me sentais vraiement... cochonne. Je ne pense pas que j'aurais pu les arrêter, même si je l'avais voulu...".

    " Mais tu ne voulais pas que ça s'arrête" j'au dit, l'encourageant à en dire plus.
    " Non", admit-elle, " Non je ne voulais pas. Au bout d'un moment, celui qui était à côté de moi s'est penché et a commencé à me sucer un téton. Ils étaient tous les trois à se bousculer pour me têter. ca me faisait sentir cochonne, mais tellement excitée en même temps. Je suis désolée, Andrew".
    " Eh", dis-je, " ne t'excuse pas. A la pensée que ces gars te touchaient, et qu'ils y prenaient plaisir, ça me met dans des états...".
    " Il y a autre chose" dit elle nerveusement, "ce n'était pas la première fois qu'ils me touchaient. Quand tu étais aux toilettes ils ont fait un autre tour avec moi. Mon sarong n'est pas parti tout seul, ils l'ont tiré. Leurs mains étaient entre mes jambes, me touchant, et je les ai laissé faire. Quand ils ont bondi dans le train, je savais ce qu'ils voulaient, mais je suis restée là. J'aurais pu t'appeler, te dire de faire arrêter le tour, ou autre chose, mais je ne l'ai pas fait. Je voulais savoir jusqu'où ils iraient".

    " Je parie qu'ils aimeraient aller beaucoup plus loin" lui dis-je en la regardant droit dans les yeux.
    " Oui, je suis sûr qu'ils le veulent .." me dit-elle, d'un regard que je connaissais bien, comme si elle pouvait lire dans mon âme. " Penses-tu que je devrais les laisser faire..?".
    " Je souhaite que tu le fasse" dis-je, jouant carte sur table, " Je veus que tu les laisses faire tout ce qu'ils veulent avec toi ...".
    " Tu veux dire, qu'ils me touchent ? Qu'ils me pelotent les seins et le cul et entre mes jambes, là où c'est tout mouillé et juteux. Tu veux qu'ils me fassent tout ça ?"
    " Oui " ais-je murmuré.
    " Et si ils en veulent plus ? Si ils veulent m'embrasser, me lècher, ma bouche, mes seins ? Dois-je les laisser ?.."
    " Oui, oui..."
    " et si ils veulent que je suce leur bite ? Dois-je le faire ? Dois-je les sucer ?"
    " Oh oui" dis-je, presque incapable de respirer d'excitation.
    " Et s'ils veulent me baiser ? Rentrer leur queue à l'intérieur de moi, à l'intérieur de mon con humide et juteux ? Puis-je ? Puis-je les laisser me faire ça ?".
    " Oui" lui ais-je dit en l'enlaçant et en l'embrassant passionément, " Je veux que tu les baises tous...".
    " C'est très cochon" dit-elle d'une voie enrouée, " mais je me sens disponible, donc je dois le faire, à voir comme tu me le veux si fort..".
    Je l'ai tiré à nouveau vers le train fantôme avant qu'elle ne change d'avis. Je me suis senti amer lorsque j'aiconstaté que les jeunes hommes avaient disparu. Soudain j'en vis un à un stand de tir, en train d'impressionner des gamines. J'ai regardé Jenny et elle a souri, puis elle m'a embrassé sur la joue et est parti en pavanant vers l'endroit où étaient les garçons. Ses hanches se balançaient quand elle marchait, ses fesses fermes montant et descendant dans un geste fluide. Elle savait ce qu'elle voulait, et elle savait qu'elle allait l'avoir.
    En s'approchant, les jeunes ont laissé tombé les gamines avec lesquels ils discutaient, at ont porté leur attention à ma femme. Je ne sais pas si ils savaient qu'elle était avec moi, mais j'avais le sentiment qu'ils s'en fichaient de toutes façons.
    Celui qui était assis à côté d'elle dans le train fantôme et que ma femme avait laissé sucer ses seins, fut le premier à faire un geste. Une de ses mains s'était posée sur une fesse se son cul et il la laissait là, la carressant doucement, en regardant ses charmants seins.

    Quelques secondes plus tard, ils ont avancé. J'ai remarqué que les filles au stand de tir reluquaient ma femme dans son minuscule bikini quand elle est partie avec les garçons. Elles l'ont appelé "salope", "pute"... Tout ce que fit Jenny fut de rajouter du balancement dans ses hanches, rendant son cul encore plus sexy...
    Ma queue poussait fort le long de mon short en les suivant vers le Tunnel de l'Amour. Le stand devant le manège avait une illustration montrant un couple d'amoureux et un gondolier sur une petite rivière.
    Les gars on commencé par se disputer entre eux pour savoir qui ferait le premier tour avec ma femme dans le tunnel. Finalement ils décidèrent de jouer ça à pile ou face, et le gars qui a gagné a poussé un cri de victoire.
    Jenny lui donna un sourire de salope et il est allé en vitesse payer l'homme qui s'occupait du manège.
    Ils s'installèrent alors dans une petite barque qui était tirée le long d'un rail le long du tunnel. Il y avait un petit filet d'eau qui donnait l'illusion d'une ballade romantique à Venise.
    Sachant comme ma femme était excitée, j'avais le sentiment qu'elle ne pensait pas qu'à la romance...

    Les deux garçons attendaient impatiemment devant le manège leur copain pour aller avec ma femme. Après cinq minutes, j'ai commencé aussi à m'énerver. Je suis allé vers l'opérateur et lui ai demandé combien de temps durait le tour. C'était un tupe bourru, d'une quarantaine d'années, avec des cheveux courts et un menton poilu.

    "T'es seul ?" m'a-t-il demandé avec suspicion..
    " Euh.... oui" j'ai dit.
    " Regarde, mon gars, ce manège est seulement pour les couples, tu vois ?" dit -il, en me regardant de haut en bas. " Si tu veux un coin tranquille pour une branlette, tu ferais mieux d'aller ailleurs, ok?".
    J'ai abaissé mon regard et réalisé qu'il avait remarqué la bosse de mon short.
    " Non, non " j'ai dit, " J'attend ma femme. Elle va arriver. Je voudrais juste savoir combien de temps ça dure...".

    " Juste assez longtemps, si c'est ce que tu veux savoir." me dit-il avec un clignement d'oeil, " Glisse moi du fric et je vais le faire aller vraiement lentement pour toi. Je te donnerai assez de temps pour aller jusqu'au bout. On fait pas trop d'affaires en ce moment. Le gars qui y est en ce moment est un habitué. Il drague des filles, les amène ici. Je lui donne dix minutes, habituellement il fait son truc. Ca va te coûter cependant".
    " Donc, il sort quand ?" j'ai demandé impatiemment.
    " Doucement. Il y a cinq minutes de passé. Mais il a payé pour ses copains les prochains tours. J'ai dans l'idée qu'ils ont chopé une vrai salope là. Il m'a dit qu'ils feraient un tour après lui. T'as vu son cul putain! Et le bikini qu'elle porte ? Ca doit être une vraie salope...".

    "Je peux payer maintenant?" lui ai-je demandé, " Je voudrais y aller dès que les autres auront fini..".
    " Certainement", dit il en prenant l'argent, " Mais ta femme est pas là pour le moment ?"
    " T'inquiètes pas", j'ai dit, "Elle sera là..."

    Je me suis éloigné et suis resté près des deux gars attendant leur tour de monter ma femme. Je pouvais entendre ce qu'il sdisaient à son sujet, se racontant ce qu'il allaient faire avec elle. J'étais fou d'excitation en les entendant décrire comment ils allaient sucer ses seins, peloter son cul et rentrer leur queue dans sa chatte.

    Après ce qui m'a semblé une éternité, les portes se sont soudainement ouvertes sur le côté, et l'espèce de barque est arrivée en pleine vue.
    Jenny était juste en train de se soulever d'entre les jambes du gars en arrangeant sa culotte, pendant qu'il bricolait son jean. Il semblait qu'il refermait tout juste sa fermeture pour cacher sa queue qu'il avait collé dans la chatte de ma femme. La bouche de Jenny étaient grande ouverte, ses yeux luisaient de désir en se rasseyant dans la barque. L'un des gars qui attendaient a prestement enjambé la barque et s'est assis à côté d'elle quand son copain est sorti. Il donna un clin d'oeil à l'opérateur et soudain la barque reprit sa route.

    "Alors ?" demandèrent les autres gars à celui qui revenait, "Tu te l'ai faite ? Tu l'as baisée ?".
    " Evidemment" dit-il, "Qu'est ce que tu crois que l'on faisait là dedans ? Je savais qu'elle était prête quand j'avais carressé entre ses jambes avant. Sa chatte était si mouillée, elle bavait pour ça. Et je vais te dire autre chose: elle en veut plus. Cette fille en a jamais assez. Elle pourrait prendre n'importe quel mec en ville...".
    " Et alors, qu'est ce que tu as fait ?"
    " Ouais, j'y suis allé lentement, juste à tâter ses seins. Mais immédiatement elle a attrapé ma queue, l'a sortie, et est montée entre mes jambes. Elle a écarté sa culotte sur un côté et a juste fait glisser ma bite dans sa chatte. Elle devenait folle, à crier comme si elle n'avait pas eu de bonne baise depuis des années..."

    J'écoutais, souffle coupé, quand il a raconté en détail de sa séance sexuelle avec ma femme. Je désespérais de ne pouvoir donner sa liberté à ma queue comprimée, mais ne pouvais le faire là où je me trouvais et il n'était pas question d'aller ailleurs. Je n'avais qu'à attendre.
    Quand la barque est réapparue, on a vu que Jenny sortait à nouveau de l'entre-jambe du gars, mais cette fois ci, le haut du bikini était descendu jusqu'aux hanches. Ses charmants et gros seins se balançaient quand elle se réinstallait dans la barque. Le jeune homme confia aux oreilles des autres qu'il venait aussi juste de lui juter dedans.
    L'opérateur était émerveillé par les seins de ma femme, et j'ai compris qu'il voulait aussi avoir son tour. Le dernier garçon qui attendait a prestement grimpé dans la barque à la place de son copain, ses mais sont allées dierctement à ses seins, et avant même qu'ils n'aient disparu de notre vue. J'ai de nouveau enetendu celui qui venait de baiser ma femme comparer ses impressions avec son copain. Ils sont tombé d'accord que c'était le plus chouette cul qu'ils n'aient jamais eu.
    Maintenat, je ne pouvais plus tenir, ma bite était sur le point d'exploser.
    Dès que les portes se sont réouvertes, j'ai bondi au devant.

    Cette fois ci, jenny n'était pas sur les jambes du gars. Elle était à genoux devant lui, sa tête montant et descendant en lui suçant sa queue.
    Même quand la barque s'est trouvée en pleine vue, elle continua son ponpage en profondeur jusqu'à ce que le garçon lui appuie soudain sur la tête et gémit en jouissant dans sa bouche.
    Quand il vida la dernière goutte de foutre entre ses lèvres, il se remis et sauta hors de la barque.
    J'ai prestement sauté à côté de Jenny.

    "Eh!" dit l'opérateur, "Je croyais que vous attendiez votre femme ?".
    "Eh bien elle est là" je lui ai dit, "Maintenant démarre ce tour..."

    Je me suis alors tourné vers Jenny et elle m'a regardée, ses yeux luisaient de désir. Elle s'est mise à caresser ma queue furieusement, et je me suis penché pour l'embrasser lorsque la barque s'est engoufrée dans le tunnel. Ses lèvres collantes avaient un goût salé et morsqu'elle les a ouvertes complètement, j'ai réalisé qu'elle n'avait pas avalé le sperme. Il était encore dans sa bouche. Quand nos lèvres se sont pressées , j'ai senti un liquide tiède et collant passer de l'un à l'autre, et j'ai joui sur le champ, jutant dans mon short, alors que Jenny continuait de me branler.
    Le plaisir était intense, tellement intense que je ne parvenais plus à respirer. J'ai dû avaler le foutre du gars pour réouvrir ma bouche.
    Ca m'a donné une sensation encore plus forte.

    Jenny avait senti que ma queue perdait rapidement sa rigidité. Il faisait trop sombre pour voir quoi que ce soit, mais je pouvais sentir sa frustration, son besoin de plus de queues, plus de sexe, plus de jouissance. J'ai tiré sa culotte à ses genoux, et j'ai caressé sa chatte. Elle était incroyablement mouillée et je savais que ce n'était pas que son jus. J'ai tiré sa culotte encore plus bas jusqu'aux chevilles. J'ai alors relevé ses jambes en l'air et ai approché mon visage. Au moment où ma langue a senti le jus gluant qui s'échappait de sa chatte, j'ai senti ma bite durcir à nouveau. J'aurais pu la baiser là, mais je ne voulais pas maintenant. Je voulais la goûter, goûter ces hommes qui venaient juste de jouir dans la chatte de ma femme.

    "Oui, vas-y!" murmura Jenny, "Bouffe moi, bouffe ma chatte. Tu as voulu qu'ils me baisent, maintenant tu dois tout bouffer...".
    " Tu as aimé, non ? Tu as aimée qui'ils te baisent ?".
    "Oh oui, j'a iamé. Et toi aussi. Maintenant, bouffe moi."

    J'ai enfoui ma tête entre ses jambes et je ai léché sa chatte. Elle se mit à gémir quand ma langue a fait son chemin entre les lèvres de sa chatte. J'ai léché des glaires de foutre épais, savourant le goût et avalant tout, goutte après goutte. Le temps de la nettoyer, nous avons fait le tour complet et nous arrivions à la fin du tour.
    J'aidais Jenny à remettre sa culotte lorsque les portes se sont ouvertes, et nous nous retrouvames à nouveau au départ.
    Je suis descendu de la barque et ai tendu la main à Jenny pour l'aider à se lever. Elle n'a pas bougé. Je l'ai alors regardée, et j'ai vu qu'elle reluquait derrière mon épaule. Je me suis alors retourné et jai vu un groupe d'hommes qui attendaient, la dévorant des yeux.
    Ils avaient dû entendre ce qui se passait là, et venaient voir la salope qui baisait tous ces hommes dans le tunnel de l'amour.
    L'un des hommes s'est avancé et tendit à l'opérateur un billet de dix, puis il me poussa et s'assit à côté de ma femme.
    Elle ne fit rien pour l'empêcher , lorsqu'il tira le soutien-gorge du bikini et pelota ses seins.
    Jenny me donna un coup d'oeil quand la barque s'ébranla de nouveau vers les portes, me laissant l'attendre encore, attendre pour avoir moi aussi mon tour avec elle, pour que je puisse encore lécher sa chatte.
     

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